À moto, plus vous êtes équipé, plus vous êtes protégé

 
 
À moto, plus vous êtes équipé, plus vous êtes protégé

Avec l'arrivée du printemps et des températures plus douces, il est parfois tentant pour les usagers de deux-roues motorisés de se délester de certains équipements.

Parce que la carrosserie n'existe pas à moto et à scooter, un accident de la route présente plus de risque pour le conducteur d'un deux-roues motorisé que pour un automobiliste. À travers une campagne de sensibilisation, la Sécurité routière rappelle qu'il est nécessaire d'avoir une tenue vestimentaire adaptée et conçue pour protéger le conducteur.


Les chiffres clés :

  •  54% des blessés conducteurs ou passagers de deux-roues motorisés sont victimes de lésions encéphaliques (choc à la tête).
  • 29% des blessés graves sont victimes de lésions orthopédiques.

Les équipements de protection individuelle - blousons, gants, pantalons, chaussures, casques, airbags - permettent de diminuer les lésions, les fractures, les brûlures et les abrasions cutanées ou musculaires.

Les protections corporelles sont conçues pour protéger des chocs et complètent une tenue adaptée à la conduite d'un deux-roues motorisé. Plus vous êtes équipé, plus vous êtes protégé, il est donc recommandé de porter les équipements suivants (certifiés CE) :

  • Un blouson renforcé aux coudes et aux épaules et idéalement muni d'une protection dorsale .
  • Un gilet ou un blouson airbag moto équipé d'un coussin gonflable, d'une cartouche de gaz sous pression et d'un déclencheur, permettant d'absorber les chocs au niveau du thorax, de l'abdomen et de la colonne vertébrale.
  •  Un pantalon conçu pour absorber les chocs
  • Des chaussures qui protègent tout le pied, la cheville, et le bas du tibia tout en étant étanches, souples, équipées de coques sur la pointe et renforcées au niveau de la protection de la malléole et munies de semelles antidérapantes.

Découvrez les risques en fonction de votre équipement.


À travers un film « qui fait mal », la Sécurité routière fait vivre l’expérience d’une chute à 30 km/h avec puis sans équipement laissant imaginer les conséquences de l’impact du bitume sur la peau nue.

Avec l’arrivée du printemps, il peut être tentant pour les usagers de deux-roues motorisés de se délester de certains équipements pour profiter des températures plus douces. Pourtant, la mortalité des motocyclistes présente une saisonnalité marquée : elle chute en hiver pour reprendre avec les beaux jours.